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Partir en vacances tout en préservant la planète : 10 petites astuces aux grands effets

Solène, canal reporter, 9 décembre 2021

Depuis plusieurs années, le secteur du tourisme est mon­tré du doigt pour l’impact qu’il peut avoir sur l’environnement. Le tourisme de masse représen­terait près d’un dix­ième des émis­sions de gaz à effet de serre.

Le tourisme flu­vial et plus pré­cisé­ment la loca­tion de bateau sans per­mis, est une manière plus écore­spon­s­able de voy­ager. Loin des grandes sta­tions bal­néaires, vous nav­iguez à tra­vers les cam­pagnes de France et d’Europe, et con­tribuez ain­si au main­tien de nom­breux ser­vices locaux, sans oubli­er que le pas­sage des bateaux est néces­saire pour éviter la pro­liféra­tion d’algues envahissantes dans les canaux et les rivières.

La préser­va­tion de la planète, c’est l’affaire de tous, et c’est par des petits gestes que l’on parvient petit à petit à amélior­er notre impact sur l’environnement. En vacances, on peut avoir envie de se relâch­er, mais les gestes écore­spon­s­ables en voy­age, c’est pos­si­ble et très facile.

Voici une sélec­tion de 10 petites astuces pour une croisière flu­viale écoresponsable.

1 – Faire le tri, même sur le bateau

Faire le tri

Le tri des déchets, c’est un geste quo­ti­di­en aujourd’hui ren­tré dans les mœurs. Par manque de place dans un espace aus­si restreint qu’un bateau, nous pou­vons être ten­tés de met­tre tout dans une seule et même poubelle.

Aller porter les déchets au point de tri le plus proche c’est aus­si une occa­sion de par­tir en balade pour décou­vrir les hori­zons. Ce serait dom­mage de ne pas en prof­iter pour faire une action citoyenne.

2 – Manger local et de saison

Pour vos repas en vacances en loca­tion de bateau hab­it­able sans per­mis, priv­ilégiez les pro­duits locaux et de saison.

Cela vous per­me­t­tra sou­vent de belles décou­vertes, et en plus vous pour­rez ain­si encour­ager l’économie locale. Cela vous per­me­t­tra de goûter aux spé­cial­ités du coin. D’autant plus que nos des­ti­na­tions se trou­vent dans des régions très gour­man­des : Les fruits de mer de l’étang de Thau, le cas­soulet de Castel­naudary, la chou­croute d’Alsace, les œufs en meurettes en Bour­gogne (classé par­mi les meilleurs plats du monde, rien que ça), les crêpes et galettes bre­tonnes, sans oubli­er les pro­duc­teurs de foie gras du Lot, et bien d’autres.

3- Laisser les jolies fleurs au bord du chemin

Cela est telle­ment ten­tant. Quand nous voyons de jolies fleurs, il est dif­fi­cile de résis­ter à les cueil­lir pour garder avec nous un peu de cette beauté. Mal­heureuse­ment cette fleur était au milieu d’un écosys­tème local, et la cueil­lir l’empêchera de se « repro­duire », et elle pour­rait cru­elle­ment man­quer à nos amies les abeilles.

Une fleur par ci par là, ce n’est pas si grave, mais c’est avec des petits gestes que l’on arrive à ses fins comme on le dit. Les cueil­lettes intem­pes­tives sont donc à pro­scrire. Vous voulez garder un sou­venir de cette fleur ? Sortez plutôt votre appareil photo.

Il en est de même pour les coquil­lages et le sable sur les plages longeant le canal du Rhône à Sète. Le prélève­ment de ces petits tré­sors de vacances, a un impact sur l’écosystème des bor­ds de mer, à tel point que cer­taines plages très fréquen­tées ont fini par l’interdire.

4- Économiser l’eau et les énergies

Lumière

Afin de réduire l’emprunte car­bone de ses vacances, il faut sur­veiller de près sa con­som­ma­tion d’eau et d’énergie. Sur une péniche, c’est mon­naie courante, car en pleine nature, vous n’êtes branchés ni au réseau d’eau potable, ni au réseau élec­trique. Faire atten­tion à votre con­som­ma­tion est donc la base pour un séjour en loca­tion de bateau sans permis.

Pour l’eau, des réser­voirs ali­mentent les robi­nets et douch­es du bateau. Quand il est vide, il vous fau­dra vous arrêter pour le rem­plir à la prochaine halte, donc mieux vaut y aller doucement.

Con­cer­nant la con­som­ma­tion élec­trique, nos bateaux sont équipés de bat­ter­ies qui se rechar­gent en nav­iguant. C’est pourquoi nous vous con­seil­lons de nav­iguer au moins 3h par jour pour recharg­er les bat­ter­ies et avoir suff­isam­ment d’électricité jusqu’au lende­main. Vous pou­vez égale­ment vous arrêter dans des haltes nau­tiques et vous branch­er à quai, mais le charme n’est pas le même que lors des mouil­lages sauvages.

5 – Opter pour des activités écoresponsables

La Loire à vélo

Ce n’est pas parce que l’on cherche à par­tir en croisière flu­viale écore­spon­s­able que l’on doit se priv­er de tout, bien au con­traire. Les activ­ités qui n’ont aucune emprunte car­bone sont nom­breuses dans les ter­ri­toires ruraux que nous tra­ver­sons : Marche à pied, balade à vélo, cir­cuit VTT, canoë, stand up pad­dle, ran­don­née à cheval ou à dos d’ânes, et bien d’autres. Vous n’allez pas vous ennuy­er en vacances en péniche sans permis.

6 – Bannir les emballages plastique à usage unique

Emballages plastique

Comme à la mai­son, en vacances on oublie au max­i­mum les embal­lages à usage unique et notam­ment les surem­bal­lages inutiles qui vien­nent finale­ment sur­charg­er nos poubelles (et donc nous embêter)

En bateau, cela peut s’avérer être un vrai défi, car nous ne vous con­seil­lons pas de boire l’eau qui sort du robi­net, étant don­né qu’elle est stock­ée dans un réser­voir. Les petites astuces sont de rem­plir des gour­des ou des bouteilles à chaque fois que cela est pos­si­ble sur la berge, dans les haltes nau­tiques ou au moins de préfér­er les gross­es bom­bonnes d’eau, qui utilisent moins de plastique.

7 – Utiliser des produits d’hygiène et d’entretien biodégradables et biologiques

Étant don­né qu’une grande par­tie des eaux usées se déversent directe­ment dans le canal ou la riv­ière, il est plus qu’important de faire atten­tion aux pro­duits util­isés pour la vais­selle, ou encore pour votre douche.

Les rayons des pro­duits d’entretien sont aujourd’hui bien four­nis en pro­duits d’hygiène ou d’entretien biologiques et biodégrad­ables. Plus qu’ailleurs, il est pri­mor­dial d’utiliser ce genre de pro­duits sur un bateau.

8 – Avoir toujours avec soi un kit zéro déchet

Ils ont envahi nos cuisines, nos salles de bains et nos plac­ards : Les usten­siles zéro déchet. Que ce soit un sim­ple sac recy­clable pour ramen­er ses cours­es, une boite tup­per­ware pour ranger les restes, ce sont des objets qui font déjà par­tie de nos vies.

Si vous souhaitez aller plus loin, vous pou­vez aus­si emmen­er avec vous des Bee wraps, des sacs à vrac, des lingettes réu­til­is­ables. Cela ne prend pas tant de place que cela dans les valises.

9 – Bien choisir sa destination

Quand on par­le de vacances éco respon­s­ables, les deux mau­vais élèves sont le trans­port en avion et les bateaux de croisières. Ils sont régulière­ment pointés du doigt car ce sont tous les deux de gros pollueurs.

Les vacances en péniche hab­it­able sans per­mis per­me­t­tent à la fois de se dépayser sans aller très loin de chez soi. Cer­tains de nos clients aiment par­tir en vacances dans leur région en bateau flu­vial, ils décou­vrent une autre facette de leur lieu de vie, qui est tout à fait dif­férent depuis l’eau.

La loca­tion de bateau hab­it­able sans per­mis, c’est égale­ment une manière de par­tir en croisière, avec un bilan car­bone tout doux. En effet, sur les canaux, la vitesse est lim­itée à 8km/​h, nos bateaux sont donc équipés de moteurs de faible puis­sance qui sont peu pol­lu­ants. Nous pro­posons égale­ment des bateaux hab­it­a­bles élec­triques, et espérons pou­voir vous en pro­pos­er de plus en plus dans notre flotte.

10 – Profiter d’une balade pour nettoyer la nature

Une manière de se racheter pour un bilan car­bone un peu lourd, lors de ses vacances, est de faire une action pour com­penser son tra­jet en voiture par exemple.

Equipez-vous de sacs poubelles, de gants, et prof­itez d’une balade au bord de la riv­ière ou dans la nature pour ramass­er les déchets qui pol­lu­ent et qui met­tent de nom­breuses années à se décomposer.

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